Addiction – ce qui se passe dans notre cerveau

Quand on souffre d’une addiction, ce qui se passe dans notre cerveau est un mécanisme circulaire de dépendance, de symptôme de manque, de tolérance et de besoin accru d’augmenter les doses. Où se situe notre volonté ? Où se trouve l’agression de la source de la dépendance ?

le vide : symptômes de manque

La personne accro ou le sujet dépendant est souvent stressé. Il est nerveux et serait prêt à tout pour retrouver son cocon. D’autres pleurent, deviennent pâles, ont des yeux rouges, certains sont agressifs …Ils sont donc susceptibles de à voler, mentir à leurs proches voire même à porter atteinte à la vie d’autrui.

Le sujet devient donc dépendant car il se dit que cela lui fait du bien (tolérance). Il somnole, vit dans une léthargie incontestable.

La tolérance et l’augmentation des doses

C’est cela le véritable malheur de notre cerveau. Il tolère. Il se dit que si cette petite dose de jeu m’a servie à m’apaiser, à me soulager, à aller mieux, à ne pas souffrir, alors une grande dose fera pareil sinon mieux. Alors, notre cerveau cautionne ce déséquilibre, cet écart de comportement.

Etant donné que généralement, la personne accro croit fermement que si elle conserve la même dose, elle ne se sentira pas mieux, qu’elle sera malade, elle commence à augmenter sans jamais régresser la quantité ou son taux de consommation.

Dépendance : le cerveau réclame constamment

On ressent le besoin de consommer du tabac, alcool ou de jouer. On se dit qu’on en a besoin. De manière19261 pressante et forte. Les accros peuvent être complexes. C’est-à-dire qu’on est en proie aux formes diverses de causes d’addiction : cannabis et alcool, tabac et médicaments, télé et jeux vidéo, casinos et paris.

Dans chacun de ces cas, il faut noter que notre cerveau ne veut pas s’arrêter de réclamer. Il souhaite conserver cette envie pour mieuxse porter.