L’addiction est-elle génétique ?

L’addiction est souvent liée aux facteurs extérieurs. Parmi ceux-ci : l’ambiance ou la stabilité dans la famille, le type de famille, les problèmes économiques ; la proximité de l’objet de la dépendance. Mais à ces sources, on peut aussi ajouter un facteur interne : les gènes. Agissent-ils vraiment sur le dépendant ou bien ce sont de simples suppositions ?

Des discussions et des débats sur la question

On a longtemps nié l’implication des gènesintradermal-influenza-virus-vaccine-to-a-male-clinic-patient-using-the-patients-right-shoulder-725x483 dans l’addiction. On lui collait simplement le caractère externe et environnemental. Des universitaires ont émis des suppositions mais de plus en plus, les preuves vérifiées ou non fusent dans tous les laboratoires. Alors que le phénomène d’addiction prend de l’ampleur il est temps de s’attarder sur cette qualité d’origine de la dépendance.

L’addiction par les gènes c’est quoi ?

C’est quand un vecteur sanguin détermine à fortiori si une descendance d’un tiers souffrant d’une certaine addiction, fera aussi face à la même dépendance. Dans cette logique alors, un père alcoolique aura un fils ou une fille alcoolique de façon permanente ou périodique. Une femme aimantexagérément les jeux, le shopping, le sexe opposé donnera par exemple des enfants filles/garçons ayant moins, pareillement ou bien plus, les mêmes penchants. Des exemples sont nombreux.

Glutamate : des preuves scientifiques apportées

Des chercheurs canadiens et français auraient apportésdes preuves stipulant qu’un neurotransmetteur de l’addiction existe en effet. Dans leurs propos, les experts de l’Institut Universitaire de McGill University (Canada) et ceux du CNRS –France– parlent du « glutamate ». Ils auraient fait des expériences sur des souris face la cocaïne par exemple. Ils ont fait des expériences sur des jumeaux et ils sont finalement découvert que grâce à a glutamate 40% des jumeaux héritent à 100% de certaines addictions venant des parents alors que la mise seraitde 20% à 43% pour les individus isolés