La dépendance au jeu est une question récurrente et les causes sont presque identiques. Quant à savoir qui devient accro au jeu, la réponse est tout le monde. Homme ou femme, vieux ou jeune, adolescents ou personnes majeures.

Les enfants, les adolescents

A la suite d’un choc émotionnel : mort ou séparation des parents, les enfants et les adolescents peuvent s’adonner au jeu. Passer la bonne partie de leur temps sur les manettes, à jouer aux cartes en ligne ou même à parier. Ils recherchent une sorte d’échappatoire pour vaincre ou étouffer leur douleur. Ils se ferment au monde extérieur et cherchent un monde qui ne pose plus de souci, qui ne contrarie pas ou qui ne juge pas trop sévèrement.

Personnes majeures : les hommes et femmes

Les célibataires sont les personnes les plus susceptibles de céder à l’obsession inconditionnelle du jeu quel qu’il soit : pari sportif, loterie, grattage…Elles recherchent le gros gain rapide et fa5646350895_26681947f2_bcile. Ces joueurs croient qu’ils contrôlent le monde dans lequel ils s’engagent. Or ce monde les berce d’illusion en les transformant en des esclaves qui abandonnent tout.

Le joueur en noces est souvent un amoureux de l’euphorie du jeu associée quelque fois au goût de la luxure et au luxe. Dans tous les cas, le joueurdépendant, femme ou homme en général, croit toujours qu’il gagnera demain. Il joue de plus en plus. Mise gros : argent, sacrifice de la famille et des relations tant sociales que professionnelles.

Les vieux : le jeu est un dangereux passe-temps

Ce type de dépendant au jeu veut passer ses vieux jours sans histoires. Peut-être à la suite d’une perte de partenaire ou simplement pour survivre à l’oisiveté de la retraite. Dans ce cas, il commence par suivre le conseil ou l’exemple d’un ami puis tout part en vrille.

Les vieux accros au jeu ne s’embarrassent pas souvent. Ils veulent rarement combler le vide et se renflouer les poches. Leurs besoins irrépressibles de jouer sont donc moins pressants que ceux de la catégorie précédente.